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Plongée verticale au cœur d’une réalisation Inouit : Nunavut vous donne les clés d’un projet représentatif.

« Le site est parfaitement en phase avec l’image que nous souhaitions pour Bureau Veritas »

Au centre de la collaboration quotidienne entre Inouit et Bureau Veritas, on retrouve Anne Guyader. Pour Nunavut, la responsable communication web revient sur les grandes étapes qui ont ponctué le projet de refonte graphique de la plateforme web de Bureau Veritas. Eclairant.

Bonjour Anne Guyader. Quel a été l’élément déclencheur du projet de refonte visuelle de la plateforme web de votre Groupe ?

« A l’origine, l’écart entre la charte graphique print de Bureau Veritas et la charte web, ainsi que des problématiques d’ergonomie dans notre site, nous ont amenés à lancer un audit spécifique avec la société Yuseo. Grâce à cette étude, nous avons pu identifier les points d’amélioration ergonomique pour rendre nos sites plus efficaces. Ensuite, nous avons bâti un projet de refonte graphique avec l’agence Inouit. Mon rôle sur ce projet ? Après avoir fait se rencontrer Inouit et Yuseo, il a consisté bien sûr à coordonner les missions de chacun. Surtout, j’ai travaillé à la constitution d’un comité de pilotage réunissant l’ensemble des responsables communication web de Bureau Veritas dans le monde. Son but : discuter et décider de façon collective des choix graphiques nous engageant tous. C’est un processus courant dans notre organisation matricielle et un facteur clé de succès pour la mise en œuvre effective du projet.

Et vous avez réussi à organiser une réunion téléphonique collégiale avec tout le monde ?

« Nous avons organisé et mené cinq conférences téléphoniques internationales en moins de six mois…sans compter les échanges informels. »

Concrètement, comment avez-vous organisé l’ensemble du processus autour du projet web ?

« Pour résumer, Inouit délivrait un ensemble de propositions graphiques que Franck Duveau présentait ensuite au comité de pilotage. Nous faisions réagir au maximum chaque membre du réseau, lors de nos réunions. Sans cette concertation cadrée, il ne serait pas évident de faire converger les visions de différentes divisions, pays, métiers. Ces réunions téléphoniques, ces retours d’expériences étaient essentiels pour que chacun participe à jeu égal, enrichisse les propositions et adhère, in fine, au projet. »

Quelles ont été les grandes étapes de ce projet ?

« La première étape clé reste bien sûr celle du brief entre notre équipe communication corporate et Inouit, puisque c’est là que devaient être posées toutes les bases du projet, pour une compréhension mutuelle totale, surtout à cette échelle. La phase d’organisation du comité de pilotage a aussi beaucoup compté dans la réussite du projet : les premières présentations des pages du futur site – en présence d’Inouit, qui a pu peaufiner à cette occasion sa compréhension des besoins de Bureau Veritas – ont été des moments forts. Il y a eu des moments plus compliqués bien sûr, quand il a fallu renforcer l’aspect « structurel » des templates par exemple ; en phase finale, c’était une vraie course de fond pour intégrer les ultimes corrections, derniers éléments qui nous permettaient de présenter à tous les pays des pages en phase avec toutes leurs remontées et remarques antérieures. Je souligne au passage la qualité des éléments fournis par Inouit lors de la phase d’intégration, quand les templates ont été délivrées en HTML pour qu’ils fonctionnent sur tous les types de navigateurs… Jusqu’au bout, j’ai senti que l’agence INOUIT restait mobilisée, alors même que la phase de création graphique était terminée et que nous étions en plein développement informatique. »

La pression avant le dernier comité de pilotage était-elle particulière ?

« Oui, car à ce stade, il fallait que tout soit parfait, pour que tout le monde donne son accord. Entre Inouit et nous, ça a donc été une grosse charge de travail en amont. Mais tout s’est bien déroulé. Je le redis, le petit plus, c’est d’avoir eu un interlocuteur chez Inouit qui aide les développeurs pour que les templates s’intègrent parfaitement. »

Parlez-nous du résultat de cette année de travail ? Etes-vous satisfaite du site mis en ligne ?

(Long silence) : « Je n’ai pas encore beaucoup de recul. Ce que je peux dire, c’est que le site correspond à l’image souhaitée. De mon point de vue, l’adaptation de la charte graphique en charte web est une vraie réussite. Le travail graphique effectué marque une véritable synergie entre les deux univers. Le travail d’Inouit est très satisfaisant car – et c’est un critère de mesure – en voyant le site, on ne pense plus du tout à la charte print. On pourrait même penser que la charte web l’a précédée. C’est un signe ! »

Et maintenant ? Vous embrayez sur d’autres projets stratégiques ? Prenez-vous le temps de vous poser ?

« Me poser ? Disons que je me réjouis d’avoir terminé ce projet important et exigeant professionnellement. Mais le rythme du service communication ne faiblit pas ; il nous reste beaucoup de dossiers à mener, dont celui de la migration des sites web des pays vers notre nouveau design graphique, mais cela fera peut-être l’objet d’une autre interview dans quelques mois ? »

Un mot sur votre parcours professionnel ? Depuis 1996, vous avez connu de passionnants virages au sein du Groupe. Vous nous en parlez ?

«  Si vous voulez. Je suis issue d’une école de commerce où j’ai suivi un cursus International. De là, j’ai intégré Bureau Veritas, il y a 15 ans. A l’époque, j’étais au service financier international  en tant que correspondante informatique. En 1998, j’ai assuré la mission d’architecte Lotus Notes. En 2001, j’ai décidé de faire le Mastère multimédia de Télécom ParisTech. »

Pour quelles raisons ?

« J’avais profondément envie de travailler sur l’alliance du contenu et du support. A l’époque du lancement de la version 2003 des sites du Groupe, j’ai eu une mutation interne qui m’a permis d’en devenir webmaster … Dans la lignée de www.bureauveritas.com puis des déploiements dans les pays, j’ai eu la charge de coordonner la mise en ligne d’une centaine de sites à travers le monde ! Sans oublier les Intranets ! Puis, de fil en aiguille,  je suis devenue chef de projet Internet, et enfin responsable communication web, en 2008. »

C’est effectivement une évolution de carrière riche en mouvements !

« Disons que c’est une évolution naturelle, sachant – c’est vrai - que j’ai eu la chance de changer trois fois de métier au sein de Bureau Veritas ! C’est une société où il existe de réelles possibilités d’évoluer. »

Merci Anne Guyader ! 

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